Le bénévolat fut un pur hasard, grâce au forum des associations 2016 à l’espace des blancs manteaux à Paris. J’ai décidé de m’engager en tant que bénévole auprès d’une association active, conviviale où je serai utile. J’ai été très sensible à la cause défendue par Les Petits Bonheurs. Contrairement aux idées reçues, avec le VIH, l’isolement et l’impact social sont aussi violents que la maladie en elle-même. La flexibilité en terme de disponibilité a été un facteur de ce choix. J’ai aussitôt pris contact avec l’association pour l’intégrer.

Être bénévole pour moi fut une évidence car je l’ai souvent fait sous diverses formes. Mon unique objectif est de contribuer modestement à une parenthèse agréable dans la situation des personnes que nous suivons. Mais sans le moindre doute, ça m’apporte énormément : surtout en terme de leçons de vie, de courage, de résilience. L’amour pour les gens a une saveur plus intense et j’en suis fort heureux. Au-delà de cette mission, l’ambiance très agréable et le lien entre bénévoles, contribuent inéluctablement à ces petits bonheurs.

Je donne de mon temps pour les personnes suivies dans un cadre établi par Les Petits Bonheurs, le plus souvent possible. Ces actions prennent diverses formes à savoir les visites individuelles dans les centres hospitaliers, ou résidences spécialisées, les goûters mensuels en hôpitaux, les déjeuners ou encore les sorties culturelles de groupes. À côté de ces activités, mon sens de l’écoute et une forme d’empathie pourraient être mes atouts.

Quoi de plus agréable qu’une personne qui affirme qu’elle vit mieux sa maladie avec l’aide de notre association à travers nos activités !